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Fonds de Private Equity : investir dans l’immobilier ou des sociétés commerciales

Investir dans le Private Equity (actions non coté) a le vent poupe et l’engouement pour ce type de placement est croissant car les avantages de ce type d’investissement sont désormais nombreux : rendement élevé, fiscalité attractive, peu de variations de cours, déconnection des marchés financiers, implication dans la vie économique des entreprises, …

Le Private Equity c'est quoi exactement ?

Le Private Equity est l’investissement dans des actions non cotées et donc non négociées en Bourse.

Le terme Private Equity était encore méconnu des épargnants il y a dix ans : seuls quelques initiés à côté des institutionnels y avaient accès.

Depuis, le nombre d’investisseurs intéressés par le sujet s’est considérablement élargi.

Il existe essentiellement deux types d’investissement en Private Equity.

Ainsi les prises de participation peuvent avoir lieu :

  • dans l’immobilier : financement de chaîne hotellière, d’opérations de marchands de bien, …
  • dans sociétés commerciales. Pour exemple : éditeur de jeux, société de paiements en ligne, publicité mobile, …

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Pourquoi investir dans le Private Equity ?

Pour les investisseurs disposant d’actifs importants, les avantages potentiels des investissements en private equity sont les suivants :

 

  • Un potentiel de rendement important à long terme. Sur une longue période, la croissance et les rendements du non coté peut surpasser ceux du marché boursier.

 

  • Une déconnexion avec les marchés boursiers : les évènements qui mouvementent souvent les marchés boursiers et accroit leur volatilité ont peu ou pas d’effet sur le private equity. Nous pouvons noter parmi ces évènements : le sentiment des investisseurs, des élections politiques, les réunions des banques centrales, la saisonnalité, … Ces derniers auront un impact sur l’ensemble des actifs quelle que soit la valeur intrinsèque des entreprises. Le potentiel de diversification du non coté est donc important.

 

  • Orientation stratégique à long terme : investir dans le private equity permet également de s’impliquer à long terme dans le développement d’une entreprise. Les capitaux ainsi obtenus par ces entreprises sont mis à contribution dans des investissements offrant une forte appréciation du capital.

Qui peut investir dans le Private Equity ?

Le Private Equity attire de nombreux types de souscripteurs : outre des investisseurs institutionnels allouant, depuis des décennies, des montants significatifs au Private Equity, cette classe d’actifs s’adresse également à des investisseurs privés, c’est-à-dire des particuliers avec une épargne conséquente.

Ces investisseurs sont à la recherche d’une réelle diversification de portefeuille, en vue de rendements potentiellement élevés.

Les fonds de private equity, comme les FPCI par exemple, sont réputés risqués et sont donc réservés aux investisseurs avertis ou professionnels qui ont la compétence et les moyens pour investir des sommes importantes.

Il est intéressant de noter que les entreprises, holdings, personnes morales et associations peuvent également investir dans le private equity avec souvent des avantages fiscaux.

Combien placer sur le non côté dans un patrimoine financier ?

Lorsqu’ils envisagent le private equity dans le contexte de l’allocation globale du portefeuille, il est important pour les investisseurs d’utiliser un horizon d’investissement à long terme pour réaliser les avantages potentiels de la stratégie.

Comme pour toute allocation d’actifs, l’allocation optimale du capital-investissement doit dépendre des objectifs financiers spécifiques de l’investisseur, des besoins de liquidité, des objectifs de rendement et des horizons temporels variés.

Cependant, le facteur le plus important que les investisseurs doivent prendre en compte est leurs besoins en liquidités.

Par exemple, un investisseur prudent qui approche de la retraite peut ressentir le besoin de disposer de plus de capital pour répondre à ses besoins en liquidités.

Un investisseur avec un profil plus opportuniste et un horizon à plus long terme peut être en mesure de tolérer un risque de liquidité plus élevé en échange de rendements supérieurs.

L’allocation optimale du capital-investissement est celle qui correspond le mieux au profil d’investissement et aux objectifs à long terme de l’investisseur.

En fonction de ses besoins de liquidité, une allocation typique peut aller de 10% à 20% d’un portefeuille financier global.

Quel est le rôle de WSI Conseil ?

Pour participer au dynamisme grandissant pour les fonds de Private Equity (fpci, fcpr, …), WSI CONSEIL propose une gamme de produits en capital investissement adaptée.

WSI CONSEIL se distingue par une culture forte et authentique de l’entrepreneuriat, une politique d’investissement rigoureuse, professionnelle et transparente, une grande réactivité, et une implication réelle dans un portefeuille concentré de sociétés.

Nous proposons plusieurs types de solutions permettant d’investir dans des PME basées en France ou en Union Européenne.

Un avantage fiscal peut renforcer l’intérêt pour ces produits.

Comment faire pour un investir en Private Equity ?

Compte tenu de la technicité du sujet, le premier conseille est de faire à un conseiller financier indépendant capable de vous orienter vers les meilleurs fonds.

Il existe essentiellement 3 formes d’investissement en private equity

 

Le FCPR

 

Le FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque) est une typologie de placement conçu pour investir dans des titres de sociétés non cotées.

Comme son nom l’indique, ce produit présente un risque de perte en capital cependant il offre un fort potentiel de rendement.

Sous condition de détention de 5 ans, le FCPR peut accorder une exonération d’impôt sur le revenu. C’est ce l’on appelle un « FCPR fiscal ».

Par contre, à l’entrée, le FCPR ne présente pas d’avantages fiscaux, contrairement à certains FCPI ou FIP par exemple.

 

Le FPCI

 

Une catégorie de FCPR est limitée exclusivement aux « investisseurs avertis » tel que défini par le règlement général de l’AMF.

Ce sont les FPCI, Fonds Professionnel de Capital Investissement.

Le FPCI est le nouveau nom des FCPR à procédure allégée. Le FPCI a la particularité de devoir être constitué d’un actif qui repose sur au minimum 50% de titres de sociétés. Ceux-ci ne doivent pas être admis aux négociations sur quelque marché que ce soit. Par rapport à un FCPR leur cahier des charges est plus allégé. Leurs ratios de division des risques ainsi que leurs ratios d’emprise sont plus souples. Leur gestion est donc bien moins contraignante.

Attention à ne pas confondre avec les FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation).

Quel est l’avantage d’un FPCI par rapport à un FCPR classique pour le client ? Il n’y a en pas sauf que les meilleures sociétés de gestion ont tendance à lancer leurs fonds dans le cadre de FPCI.

Il existe une option pour un investisseur particulier « non averti» de devenir éligible à la souscription d’un Fonds Professionnel : investir 100.000 € pour une personne physique et 30.000 € pour une personne morale.

Quelle performance peut-on obtenir grâce au Private Equity ?

En préambule, les performances passées ne préjugent pas des performances futures ; c’est dit.

Les statistiques récentes montrent que les fonds de Private Equity du quartile supérieur ont rapporté plus de 26% en moyenne par an au cours de ces dernières années, contre 11% pour les fonds du quartile inférieur et 16% pour le secteur dans son ensemble.

Historiquement, les taux de rendement des fonds de Private Equity les plus performants sont supérieurs aux rendements des classes d’actifs traditionnelles (actions et obligations notamment), et ce, tant en période de hausse que de baisse des marchés financiers

Cette surperformance est la contrepartie d’un risque de perte en capital légèrement plus élevé et de l’illiquidité de ce type d’investissement. C4est pourquoi, nous recommandons à nos clients de se limiter à 15 ou 20% en private equity au sein de leur poche financière.

 

La performance du private equity va dépendre du sous-jacent.

 

  • Ainsi, pour un private equity immobilier, le rendement sera de l’ordre de 5 à 8% par an.
  • Pour du capital développement, le TRI Cbile se situera souvent entre 10 et 15% par an.
  • Enfin, pour du capital risque en early stage le rendement pourra tendre vers les 20% par an.

 

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Capital risque, développement, innovation … quelle différence ?

  • Le Capital Risque est la partie qui finance les start-ups innovantes ayant un potentiel prometteur mais encore pour la plupart du temps à un stade embryonnaire. Il s’agit de capital « risque » car la société cible est peu mature et en phase de développement. Les capitaux apportent un appui financier déterminant pour ces nouveaux dirigeants à un moment stratégique de la vie de leur entreprise. Les fonds n’ont généralement pas recours à de la dette pour des opérations de capital risque car la structure financière de ces entreprises est encore trop fragile.

 

  • Le capital-développement est un segment du capital-investissement (au même titre que le capital-risque) dont le but est de financer des entreprises existant depuis plusieurs années, ayant atteint une taille significative, la profitabilité, et devant conserver de fortes perspectives de croissance. Cet investissement en fonds propres, généralement minoritaire, doit servir à financer le développement de l’entreprise. Le capital investissement est donc moins risqué que le capital risque ou le capital retournement, l’investisseur a accès à toutes sortes de données concernant l’entreprise notamment ses comptes (nécessairement validés par un expert-comptable).

 

  • Les fonds de capital-transmission apportent des financements en capital principalement à des PME et des ETI dont les actionnaires majoritaires souhaitent se retirer partiellement ou totalement. En général, ces opérations de rachat associent financement en capital et emprunt financier. On parle alors de « leverage buy out » ou « LBO ». Ces opérations peuvent permettre à des cadres (internes ou externes) de reprendre une entreprise et/ou à un actionnaire majoritaire d’en céder le contrôle(par exemple à ses descendants, à son management ou à des investisseurs extérieurs). Les opérations de Private Equity en capital transmission porte sur des sociétés économiquement plus matures et plus grandes que pour le capital développement où la prise de participation est souvent minoritaire.

Quelle est la fiscalité applicable au fonds de Private Equity ?

Il existe 2 types de types de fiscalité en fonction de la typologie de fonds de private equity.

 

Fiscalité applicable aux FPCI fiscaux

 

Certains fonds spécialisés dans le non coté offrent un avantage fiscal en complément du rendement attendu.

Il est ainsi possible de bénéficier d’une exonération d’impôt sur les plus-values à la sortie ou encore d’une réduction d’impôt sur le revenu à l’entrée, c’est le cas des FIP sur la Corse ou les DOM TOM par exemple.

Un grand nombre de FPCI octroie une exonération d’impôt sur les plus-values la sortie grâce au bénéficie de l’article 150 0 1A III du Code Général des Impôts.

Il subsiste néanmoins le paiement des prélèvements sociaux.

Pour bénéficier de cette exonération d’impôt sur le revenu, issue de l’article 163 quinquies B du CGI, les conditions sont les suivantes :

– Souscription des parts lors de leur émission par le fonds

– Engagement de conservation et de réinvestissement des sommes distribuées de 5 ans

– Respect par le fonds du quota fiscal

– Aucune personne physique ne doit détenir plus de 10% du fonds

– L’investisseur et sa famille ne peuvent détenir plus de 25% des droits au bénéfice d’une société du portefeuille du fonds

 

 

Fiscalité applicable aux FPCI non fiscaux

 

La plus-value réalisée FPCI non fiscaux est imposée selon le barème fiscal applicable.

Ainsi, depuis la loi de finances pour 2018, la fiscalité applicable est celle de la Flat Tax soit un taux de 30%. Pour rappel, ces 30% correspondent à 17,2% de prélèvements sociaux et 12,8% d’impôt.

Quelle est la durée d’investissement d’un fonds de Private Equity ?

En règle générale, la durée de détention d’un fonds de Private Equity oscille entre 6 et 10 ans.

C’est le corollaire à un investissement déconnecté des marchés financiers et souvent plus rentable.

Lors de la souscription, les investisseurs, personnes physique ou personnes morales, s’engagent définitivement pour la durée de vie du fonds avec une liquidation en fin de vie de celui-ci sur une ou deux années en moyenne.

Une durée d’investissement à long terme suppose que le particulier n’y alloue pas une part prépondérante de ses investissements.

Même pour des investisseurs qui disposent d’horizons de temps très longs, le private equity ne constituera jamais 100 % de leur patrimoine, en raison de cette illiquidité intrinsèque à la création de valeur sur le long terme.

En cela, le non coté n’est d’ailleurs pas la seule classe d’actifs qui présente cette particularité d’illiquidité. C’est également valable pour l’immobilier locatif.

L’avantage du Private Equity est l’apprentissage de la patience et du respect des cycles d’investissement des entreprises, dans un monde de plus en plus souvent dicté par des performances.

Pour obtenir plus d'informations et échanger sur vos objectifs d'investissements, remplissez le formulaire ci-dessous.

Dirigeants du cabinet

Christophe Simon

22 ans d'expérience en Banque Privée. Master ESCP en Gestion de Patrimoine

Ivan Wallaert

20 ans d'expérience en Gestion Financière. Master ESCP en Gestion de Patrimoine

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